L'art de la chute

La chute a ceci de fascinant qu’elle est sans retour, sans retenue, sans compromis : absolue ! L’art de la chute plonge le public dans une dégringolade vertigineuse. Par un texte haletant, il capture le mouvement des pensées, ce temps suspendu où nous flottons entre l’« avant impact » et l’« après chute ».

genre

Spectacle de théâtre parlé en français pour un acteur, cinq personnages, trois planches et deux tréteaux.

durée

70 minutes

public

+ ou – 10 ans en fonction de la capacité à suivre un texte un peu dense

mentions

Antoine Zivelonghi

Philipp Boë et Nina Pigné

Sarah Lerch

Brita Kleindienst

Basile Chervet

Jean Charmillot

Hans Koch et Lionel Friedli

Pascal Lopinat

l’atelier de l’inventure

fOrum Culture

Nebia·Bienne spectaculaire

CulturL

note d'intention

Que se passe-t-il quand on tombe, quand le contrôle nous échappe ? Et qui le reprend ? Y a-t-il une raison à la chute ou est-elle simplement le fruit d’une série de coïncidences malchanceuses ?

En 2019, Antoine a été victime d’un accident qui aurait pu être fatal. Après une chute de 30 mètres, il ne doit son salut qu’à une série de hasards hors de sa propre volonté. Cet événement marquant a inspiré l’écriture de ce spectacle.

L’art de la chute dilate cet instant, qui n’a duré que quelques secondes, en un solo théâtral captivant. Il plonge littéralement dans l’esprit du personnage pour décrire les mouvements de la pensée. Le texte explore différents points de vue : qui est le « je » ? Combien de sous-personnalités sommes-nous composés·e·s? Ces questions sont confrontées à la réalité : un homme chute, l’impact est inévitable.

Sous la forme d’un « multi-logue », le conscient, la sensation, la vue, l’ouïe et l’âme deviennent des personnages intérieurs incarnés par un seul acteur. Ils se préparent à l’impact, se rejetant les responsabilités et ressassant leur passé autour d’une tasse de thé.

L’art de la chute interroge les lois de la « gravité » et donne naissance à une perle théâtrale et visuelle d’une rare sensibilité. Le vécu se juxtapose à l’art dans une atmosphère absurde et drôle où l’urgence de la situation semble paradoxalement très peu affecter les protagonistes du drame.

Une expérience théâtrale unique, à la fois poignante et humoristique, qui entraîne dans une réflexion profonde sur la nature de l’existence et la manière dont nous faisons face à l’inévitable.

avec le soutien de

Ville de Bienne, Canton de Berne, Fondation Théâtre Bienne, Fondation Ernst Göhner, La Mobilière, Fondation Culturelle GVB, Migros Kultur Prozent Aare

Trailer

Plateau :

Idéalement : 8 m par 8 m et 5 m de hauteur 
Minimum : 6 m par 4 m et 3 m de hauteur
Boîte noire complète avec pendrillonage à l’italienne, frises, coulisses et circulation possible entre C et J derrière le rideau de fond de scène. Tapis de danse noir

Lumière : 

Idéalement :31 circuits gradués 2,4 Kw 
4 PC 1Kw ; 18 Découpes type 614sx ; 9 Découpes type 713sx + Lumière salle.
Peut-être adapté au lieu. Un prés-montage est souhaitable.

Son : 

Un système de diffusion adapté à la salle, ainsi qu’un retour sur scène. En cas de grande salle, une amplification générale avec une reprise du plateau est souhaitable.

Effets : 

Possibilités d’accroches au plafond : DIN, grill ou perches
Et au sol : poids ou possibilités de visser
Quelques effets techniques sont prévus : tirages et machine à fumée…

Arrivée : à J-1 pour montage.
Montage : 1 jour
Démontage : 3 h
Départ : à J+1 matin. 

Accueil :

3 personnes :
un interprète
un·e éclairagiste
un régisseur plateau

Hébergement :

Dès 80 km de déplacement, prévoir un hébergement en chambres individuelles, appartement, gîte pour 2 nuits (J-1 à J+1)